Tribune d’Yves de Gaulle

Ça suffit !
Rappel aux gaullistes et aux autres


 

Charles de Gaulle, son mouvement, son action, son ambition pour la France appartiennent à l’histoire, c’est-à-dire à tout le monde. Mais Charles de Gaulle ne se divise pas, ne se bégaye pas, ne s’accommode pas des petites combines politiciennes, des arrangements électoraux et du partage en cuisine des postes, financements et privilèges. On n’insulte pas sa mémoire comme son héritage en le rabaissant au niveau de soi-disant disciples qui ont commis toutes les erreurs, accepté toutes les compromissions pourvu qu’elles les servent, et qui cachent leurs petites médiocrités sous l’étendard du gaullisme.

Et que dire de ceux qui l’ont toujours combattu, déchu de sa nationalité, condamné à mort pendant la guerre, cherché à le tuer plusieurs fois au début de la Cinquième République, vilipendé sa politique d’émancipation des peuples, de renouveau de la patrie, de la grandeur d’un État juste et conquérant ! Leur haine est toujours présente. Leurs disciples sont toujours là, qui n’ont pas changé. Ils sont la régression, la négation et l’exclusion. De Gaulle est une ambition pour chaque français, d’où qu’il vienne, parce qu’il sentait à chaque fois, au travers de tous les drames et oppositions, renaître en son âme la foi avec l’espérance : « peut-être le chemin que je montre à la nation est-il celui d’un avenir où l’État sera juste et fort, où l’homme sera libéré, où la France sera la France, c’est-à-dire grande et fraternelle » (conférence de presse du 12 novembre 1953). C’était avant la Cinquième République, ce n’étaient pas des propos de campagne électorale, mais c’est pour toujours dans ce mouvement de liberté qu’est le gaullisme, qui n’est ni un parti, encore moins un front. De Gaulle, c’est l’avenir dans l’ouverture aux autres, frontières économiques, peuples et pays, sans renier les intérêts du nôtre ; de Gaulle, c’est un État libre et fort, capable d’agir, de fixer les règles du jeu, de n’oublier personne au bord du chemin ; de Gaulle, ça rime avec les trois couleurs de notre drapeau et les devises de la République ! Dans cette campagne électorale où bien peu de l’essentiel n’a été abordé, que ceux qui se rallient où défendent le côté obscur de la France aient le courage d’assumer sans se cacher. Surtout pas derrière l’excuse d’un prétendu gaullisme ! Tout ne peut pas se dire ! Honte à ceux qui oublient, ou pire, dévoient le message de ce qui fut notre honneur !


Yves de Gaulle

La famille de Gaulle en a assez.

6Medias, publié le mardi 02 mai 2017

La famille de Gaulle en a assez. Plusieurs médias ont relayé une tribune dans laquelle les descendants du général dénoncent la récupération faite sur le nom de leur ancêtre.

À l’image de Nicolas Dupont-Aignan, gaulliste revendiqué et maintenant allié à Marine Le Pen, qui lançait récemment : « Je suis gaulliste, humaniste, républicain ». Mais, cette revendication n’est pas du goût de la famille de Gaulle. Dans ce texte, baptisé « Ça suffit ! Rappel aux gaullistes et aux autres », Yves de Gaulle souligne que l’action et l’ambition de son grand-père « appartiennent à l’Histoire, c’est-à-dire à tout le monde ».

Il a dénoncé ceux qui « cachent leurs petites médiocrités sous l’étendard du gaullisme » qui n’est ni un parti, encore moins un front ». L’ancien conseiller référendaire à la Cour des comptes a dénoncé la récupération du nom de son grand-père par l’extrême droite. « Dans cette campagne électorale où bien peu de l’essentiel a été abordé, que ceux qui se rallient ou défendent le côté obscur de la France aient le courage d’assumer sans se cacher. Surtout pas derrière l’excuse d’un prétendu gaullisme ! Tout ne peut pas se dire ! Honte à ceux qui oublient, ou pire, dévoient le message de ce qui fut notre honneur ». L’auteur d' »Un autre regard sur mon grand-père Charles de Gaulle » s’insurge contre l’extrême droite. « Et que dire de ceux qui l’ont toujours combattu, déchu de sa nationalité, condamné à mort pendant la guerre, cherché à le tuer plusieurs fois au début de la Ve République, vilipendé sa politique d’émancipation des peuples, de renouveau de la patrie, de la grandeur d’un État juste et conquérant ! Leur haine est toujours présente. Leurs disciples sont toujours là, qui n’ont pas changé. Ils sont la régression, la négation et l’exclusion ». Il tient à rappeler la vision de son grand-père : « De Gaulle est une ambition pour chaque Français, d’où qu’il vienne (…) Ce mouvement de liberté qu’est le gaullisme (…) n’est ni un parti, encore moins un front. De Gaulle, c’est l’avenir dans l’ouverture aux autres, frontières économiques, peuples et pays, sans renier les intérêts du nôtre ; de Gaulle, c’est un État libre et fort, capable d’agir, de fixer les règles du jeu, de n’oublier personne au bord du chemin ; de Gaulle, ça rime avec les trois couleurs de notre drapeau et les devises de la République ».

Même agacement de la part de la petite-fille de la nièce du fondateur de la Ve République, Sophie Anthonioz, qui ne supporte pas que le nom de « De Gaulle », soit utilisé par Nicolas Dupont-Aignan : « Il y a le fait qu’il utilise ce nom, et surtout ce ne sont pas les valeurs que m’a transmis ma grand-mère, Geneviève de Gaulle-Anthonioz. Je suis choquée », a-t-elle confié au micro d’Europe 1.

 

 

 

Message du Président de la Fondation Charles de Gaulle

A tout juste 48 ans, le 27 avril 1969, le général de Gaulle quittait le Pouvoir, fidèle à sa promesse et respectueux du peuple souverain. À minuit dix, un communiqué annonçait : « Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi ». Cette date anniversaire est l’occasion de revenir sur ce qui, aujourd’hui, constitue notre legs gaullien.                                    Notre héritage, pour quoi faire ? Aucun des onze candidats à l’élection présidentielle de cette année ne s’est privé, à un moment ou à un autre, de se référer au général de Gaulle.

On peut se féliciter de l’unanimité de cette popularité. Pourtant, faire appel à De Gaulle ne suffit pas pour laisser penser que l’on peut revendiquer son héritage sans faire la preuve des qualités qui s’y rattachent.

Le gaullisme est une pensée somme toute assez simple et accessible. Citer De Gaulle, c’est faire appel à sa stature, à son autorité morale, à sa clairvoyance.

Car derrière l’homme du 18 Juin et du sauvetage renouvelé de la République (1944, 1958, 1961…) résident des idées simples dans un monde compliqué. Tout le contraire d’une approche simpliste d’un sujet dont on ne saisit pas l’entière dimension…

D’abord les institutions. Sachant combien la France avait perdu son cap du fait de la navigation à vue du navire, le Général a construit un schéma instaurant un chef dont le pouvoir, s’il en est besoin, s’affranchit des contingences du temps présent grâce au rôle du Premier ministre et de contre-pouvoirs comme le Parlement. L’idée était de remettre les clés du système à un homme, détaché des coteries et des partis, qui puisse engager le pays vers les sommets, vers la Grandeur sans laquelle il perd le sens de son action pour se livrer à la médiocrité.

Ensuite la Défense, car tout pays doit inspirer le respect. De Gaulle l’avait senti dès la Grande Guerre. La puissance d’un pays réside dans l’adaptabilité de sa défense, sa capacité à prendre les devants, à surprendre, bref à appliquer le dicton du Cardinal de Retz : « Les lois désarmées tombent dans le mépris ». Mais pour décider des forces armées rapidement, quand l’ennemi ne les attend pas, pas encore, quand il faut cibler vite et fort, il faut un commandement réactif et rapide, justifié par une très forte légitimité. Or en démocratie, la légitimité, c’est le peuple qui la donne. Ce qui explique la nécessité de confier au chef de l’État la responsabilité suprême du commandement par le seul biais du suffrage universel.

Ajoutons à cela que se satisfaire de l’idée que le social c’est se limiter à la lutte contre le chômage, à la fixation de l’âge de la retraite ou aux heures hebdomadaires de travail me semble un peu indigent. La question sociale, c’est d’abord donner à l’individu sa totale plénitude et sa responsabilité dans son travail, susciter  son engagement personnel en situant son action au sein d’un dessein dépassant le seul échelon individuel. L’Homme ne peut être réduit à l’état de souris mécanique. La Participation, c’est cela. Elle n’a jamais été, à l’heure du numérique, si indispensable…

Enfin, tout pays ne rayonne dans le monde, comme c’est le devoir de la France de le faire, que s’il est exemplaire en matière de solidarité. Faire de la coopération, en décidant conjointement avec les pays pauvres des appuis financiers et économiques, c’est être en binôme décisionnel avec les pays moins chanceux que les nôtres. La marque d’un grand pays réside dans cette capacité à dépasser les égoïsmes nationaux pour promouvoir des échanges confiants et libres.

Je souhaite à chacun et chacune des candidats à l’élection présidentielle et aux élections législatives de se référer à ces quelques principes sans se contenter de l’incantation, par nature éloignée du message que, tous, nous avons hérité du Général.

Jacques GODFRAIN Président de la Fondation Charles de Gaulle Ancien Ministre

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La fete des 30 ans :1987-2017

Si vous  n’êtes pas membres de notre association et souhaitez participer à cet évènement exceptionnel en présence  de nombreuses personnalités.                             le Dimanche 25 Juin 2017 à  Belgentier -Montrieux le  Vieux                                    Merci de nous contacter par courrier pour recevoir le programme des festivités  :        Association Varoise de l Appel du 18 Juin                                                                      11 rue Pascal  83000 Toulon

Inauguration du Memorial du Mont Faron

Francois-Hollande-visite-Memorial-Debarquement-Liberation-Provence-Mont-Faron-Toulon-16-2017_0_728_485[1]Ce jeudi 16 mars, le président de la République vient inaugurer la rénovation du fort, devenu Mémorial du débarquement et de la libération de Provence, dont il avait annoncé les travaux le 15 août 2014 lors des commémorations du 70e anniversaire de la Libération. Les 600 m² du musée, à la scénographie totalement repensée, reviennent dans un cheminement chronologique et thématique sur les temps forts qui ont ponctué « l’autre » débarquement.En offrant une deuxième vie à ce mémorial – inauguré le 15 août 1964 par le général De Gaulle – François Hollande honore ces symboles historiques, mais également hautement politiques.20170316_094955(0)_resized 20170316_094955_resized

Un très vif succès du Loto du 26 fevrier

Cet après-midi a remporté un très vif succès puisque plus de 120 personnes s’étaient déplacées pour tenter leur chance, afin de remporter les nombreux lots.                     Merci à monsieur Robert Beneventi Maire d’Ollioules ami de longue date de notre Association venu nous encourager  .

Après le mot de bienvenue prononcé par le président Louis FIORI, les joueurs ont pu rentrer dans le vif du sujet. Au gré des quines, le loto a fait d’heureux gagnants. Ils ont remporté les nombreux lots (ordinateur portable, tablettes, tv 100cm…).
l’après-midi, animée par Jacques Quentin  s’est déroulée dans la joie et la bonne humeur Nous voulons remercier les nombreux bénévoles de l’Association qui ont participé de façon active à la préparation, au rangement et au déroulement de cette sympathique journée, mesdames Lamblard, Douarin, messieurs  Trouboul, Diavorini, Berti, Grimault . Merci au restaurant des Gueules Cassées pour son repas ou 70 personnes ont participé. Merci également à La Boulangerie la Parisienne de Six Fours pour ses tartes aux pommes excellentes.

Hommage à Roger Blondeau

DSC_0502Discours prononcé par le président  Louis Fiori  lors des funérailles de Roger Blondeau en l’Eglise de Carqueiranne .

 

 

 

Mon cher Roger , mon  ami Roger                                                                                                                                            Tu nous a quitté brutalement en nous laissant tous dans une profonde tristesse. Nous mesurons la place que tu tenais Roger tout au long de ta vie, par ta personnalité et le vide que tu laisses  parmi  nous .                                                                                                                                            Tu sais que je venais te rendre visite pour évoquer les événements passés et à venir.

Pendant ta jeunesse, étant sous officier de l’Armée de l’air tu as servi la France ta patrie. Pendant 18 ans conseiller municipal du maire tu as servi avec sérieux honnêteté et honneur ta commune Carqueiranne, tu a aussi marqué de ta présence dans ta délégation d’Anciens combattants tes amis par ton sens très patriotique.                  Roger tu t’étais engagé avec ton épouse dans mon Association Patriotique de l’Appel du 18 Juin, par tes bons mots et ta fidélité tu nous laisses un souvenir inoubliable.   Famille BLONDEAU dans l’immense peine qui vous touche, recevez de la part de tous les membres de mon Association nos condoléances les plus attristées. Par la pensée nous sommes à vos côtés et puisse notre témoignage d’amitié vous apporter un peu de réconfort.    Très affectueusement à tous – Merci