A G du 4 decembre 2021

Enfin réunis, c’est par ces mots que notre A.G. fut ouverte ce samedi 4 décembre à l’hôtel IBIS a Toulon ,encore merci. Plus de 60 personnes présentes, complétées de 39 pouvoirs, nombreux élus , madame la députée Geneviève Levy ,  monsieur le  maire de La Farlede Yves Palmerie ,   Guy Le Berre conseiller municipal délégué Relations Défense/Mémoire  représentant monsieur Hubert Falco Maire de Toulon,Madame Brigitte Crevet  conseillère municipale d’Ollioules  déléguée au devoir de mémoire, Associations patriotiques toutes les interventions furent  appréciée.

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Nouveau bureau    Président  Jacques Quentin-Vice président Robert Berti-Trésorier Gilles Gouverneur- Secrétaire Jean-Pierre Trouboul .

Trésorier suppléant  Robert Berti- Secrétaire suppléant Davy Zahout.

 

Membre du Conseil d’Administration: Christiane Lardat- Monique Berti –                    Marc Allouch- Marc Cavallo-

Président Honoraire: Louis Fiori -Marraine : Marielle Goitschel                                Membre d’Honneur Rémi de Gaulle

Membres Cooptés : Maithé Douarin- Sylvie Boyer- Kempf-

Message de Marielle GOITSCHEL pour notre A G du 4 décembre

Une grosse bronchite mais la forme quand même, cela ne m’empêche pas d’être avec vous par la pensée.
je vous souhaite en cette année
2022 qui verra la passation de président entre Louis Fiori et Jacques Quentin.
de toujours rassembler autour du Général De Gaulle grâce à ces magnifiques expositions de 2022 qui montreront sa vision de la France qui nous fait tant défaut aujourd’hui.
Gaullistement votre. "</p

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COMMUNIQUE

L’Association Varoise de l’Appel du 18 Juin en accord avec la Fondation Charles de Gaulle

COMMUNIQUÉ
De Gaulle n’appartient à aucune famille politique

 

La référence à l’œuvre du Général de Gaulle n’a jamais été si fréquente, mais jamais elle n’a été si approximative, et parfois même délibérément abusive, jusqu’au mensonge.

Pour lui, l’action politique passait avant tout par un discours limpide, apte à dire clairement sa pensée, et par une très nette distinction entre la parole publique qui engage, et les propos privés, – distinction que notre époque a quelque peu égarée… Il faut relire ses Mémoires plutôt que de chercher l’ambiguïté dans les recoins de propos rapportés. Ainsi, au sujet du Maréchal Pétain, il exécute en quelques lignes limpides la théorie dite du « glaive et du bouclier » : « Voilà donc le terme de cette affreuse série d’abandons où, sous prétexte de « sauver les meubles », on accepta la servitude. ».

La pensée du Général de Gaulle est vivante car elle est cohérente : elle repose sur une vision du monde, de la place que la France se doit d’y occuper, et sur les moyens qu’elle doit mobiliser pour jouer ce rôle, en accord avec son histoire. Ainsi juge-t-il que la République impose des devoirs à ses citoyens, auxquels nul ne saurait se dérober, mais qu’elle constitue, à ce titre même, un principe intégrateur.

 

Son message exprime une foi inextinguible dans la capacité de sursaut de notre pays, éprouvée en 1945 comme en 1958, et sur sa place indispensable dans le monde, car « personne n’a intérêt à la disparition de la France », comme il le confiait à Adenauer en 1959. Il le disait déjà en 1928 : « Retenez cette leçon, l’histoire n’enseigne pas le fatalisme, il y a des heures où la volonté de quelques hommes brise le déterminisme et ouvre de nouvelles voies. »

 

Pour lui, enfin, l’unité de la nation et la cohésion de la société devaient être, à tout prix, préservées. C’est pourquoi il avait toujours rejeté avec force ceux qui prétendaient reconstruire la France en attisant les tensions, en divisant les Français, en les opposant les uns aux autres.

 

C’est donc trahir sa pensée que d’y prélever des morceaux à son gré, comme à l’étal d’un marchand, et d’en détourner le sens. De Gaulle n’appartient à aucune famille politique. Il appartient à la France, il n’appartient à personne en particulier, et surtout pas à ceux qui voudraient s’emparer de son image et du symbole de courage et de détermination qu’il incarne pour cautionner quelque entreprise politique que ce soit – surtout si cette entreprise est manifestement contraire aux principes qu’il a défendus.

 

Le Conseil d’Administration de la Fondation Charles de Gaulle

La Résistante qui chantait!

JOSÉPHINE BAKER:

«Moi je n’ai fait que ce qui était normal» : Joséphine Baker, la résistante qui chantait

Le 31 mai 1968, Joséphine Baker (3e à partir de la gauche) était en tête d’un défilé de soutien au général de Gaulle. Cette manifestation avait rassemblé plusieurs milliers de personnes dans les rues de Périgueux..

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 © Crédit photo : Document archives départementales de la Dordogne

Début 1940, sur l’avis de Jacques Abtey, Joséphine Baker quitte Le Vésinet pour le château des Milandes en Dordogne où se formera autour d’elle un noyau de résistants.
Lorsque le général de Gaulle lance son appel du 18 juin 1940, elle accepte avec enthousiasme de servir de couverture à Jacques Abtey, qui a reçu pour mission de transmettre aux services de renseignement de la France Libre, soupçonnée par les Allemands de cacher des armes, Joséphine fait preuve d’un grand sang-froid lorsque ceux-ci demandent à perquisitionner sa propriété, alors qu’elle y héberge des résistants : « Je pense que Monsieur l’officier ne peut être sérieux. Il est vrai que j’ai des grands-parents Peaux-Rouges mais il y a bien longtemps qu’ils ont enterré la hache de guerre, et s’il y a une danse que je n’ai jamais dansé, c’est bien la danse de guerre. »

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En juin 1941, Joséphine Baker tombe gravement malade. Son hospitalisation qui durera 19 mois ne met pas un terme à son activité de renseignement, bien au contraire puisque sa chambre devient un centre d’échanges d’informations secrètes. Elle s’emploie également à convaincre tous les officiels américains qu’elle rencontre de soutenir le général de Gaulle et la France Libre.
Lors du débarquement des Américains en Afrique du Nord, le 11 novembre 1942, elle quitte sa chambre d’hôpital pour vivre l’événement tant attendu.
A peine rétablie, Joséphine Baker part soutenir le moral des troupes et organise des spectacles en remettant à l’armée française l’intégralité de ses cachets. Entre 1943 et 1944, elle mettra à la disposition des œuvres sociales de l’armée de l’air plus de 10 millions de francs.
Voyant l’effet que produisent les concerts de Joséphine sur le moral des troupes, un officier américain lui propose de signer un contrat pour la durée de la guerre, ce qu’elle refuse en soulignant qu’elle est un soldat de la France Libre et qu’elle chante bénévolement pour l’armée française  Elle se met à la disposition du Haut Commandement des troupes pour donner des spectacles partout où on lui demande d’aller, finançant elle-même ses tournées. Elle n’a bientôt plus un sou mais ne se plaint jamais, convaincue de se battre pour une cause juste.
Elle parcourt des dizaines de milliers de kilomètres en jeep à travers les déserts pour donner des spectacles dans les camps isolés de l’armée et dans les villes d’Alger, , partageant le quotidien des soldats avec ses risques et ses contraintes, au prix de sa santé. Lors de son passage à Alger en 1943, le général de Gaulle, reconnaissant, lui offre une petite Croix de Lorraine en or qu’elle vend par la suite aux enchères pour la somme de 350.000 francs au profit exclusif de la Résistance.Après avoir combattu l’occupation allemande en travaillant pour la Résistance, Joséphine Baker est, le 23 mai 1944, officiellement engagée pour la durée de la guerre à Alger, dans l’armée de l’air, et devient sous-lieutenant, rédactrice première classe, échelon officier de propagande. Elle débarque à Marseille en octobre 1944.De nouveau hospitalisée en 1946, elle reçoit alitée, en présence de Mme de Boissieu, fille du Général de Gaulle, la médaille de la Résistance des mains du Colonel de Boissoudy.                                                           Elle sera la première femme d’origine américaine à recevoir les honneurs militaires à ses funérailles en 1975.

 

 

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22 novembre-Naissance de Charles de Gaulle

Charles de Gaulle est né le 22 novembre 1890 à Lille, dans une famille catholique. Jeanne Maillot a 26 ans lorsqu’elle épouse un cousin éloigné, Henri de Gaulle professeur de lettres et d’histoire, en 1886. Ils auront 5 enfants : Xavier, né en 1887, Marie-Agnès, née en 1889, Charles, né en 1890, Jacques, né en 1892 et Pierre, né en 1897.

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Le le 22 novembre 1890, dans l’élégante maison de ses grand-parents maternels, Jules-Emile et Julia Maillot, industriels du textile. La maison, 9, rue Princesse, est aujourd’hui un musée à la mémoire du général…

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La famille compte trois garçons : Xavier, Pierre et Jacques, et une sœur : Marie-Agnès.

 

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Faire part de décès

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de                        Noel Deschuyteneer membre de notre association survenue subitement le 17 novembre à l’age de 80 ans.

Les obsèques religieuses seront célébrées à 10 h 00 le mercredi 24 novembre, au crématorium de Cuers.                                                                                                   Toutes nos plus sincères condoléances vont à vous, sa famille ainsi qu’à ses enfants et petits enfants.

Grand succès pour l’exposition

Loin des clivages politiques, les écoles de la commune au rendez vous pour faire connaitre aux plus jeunes l’illustre homme du 18 juin « Charles de Gaulle »

photos réserver uniquement pour le site de l’association                                            (code de la propriété intellectuelle)