Commémoration à Signes

Le 18 juillet de chaque année se tient une commémoration à Signes en hommage aux 38 victimes, massacrées par les Allemands dans le Vallon des Martyrs, les 18 juillet et 12 août 1944.

En présence de nombreux élus, de représentants d’associations d’anciens combattants dont notre association  représenté par Louis Fiori  avec le deuxième porte Drapeau Antonin Lambert.  et les autorités,Madame le Maire Hélène Verduyn a rendu un vibrant hommage à ces résistants: « Ce n’est pas sans une certaine émotion et en pensant fortement à Jeannot que je me présente à vous pour commémorer la tragédie du Charnier de Signes, un drame dans l’histoire de la seconde guerre mondiale que serait à ce jour notre pays sans la résolution et l’engagement de ceux qui, refusant tout renoncement, l’ont servi jusqu’au sacrifice ultime? ».

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porte drapeau

Antonin Lambert

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Vendredi 14 juin 1940

Entrée des Allemands à Paris ; arrivée du gouvernement français à Bordeaux.

 

Depuis le 10 mai, l’armée allemande adopte la stratégie dite des « masses cuirassées », développée par Charles de Gaulle dans les années 1930 : les lignes de chars écrasent méthodiquement les défenses françaises, et la débâcle s’accélère après les percées de la Meuse et la rupture du front belge. Le 16 mai, de Gaulle, alors commandant de la 4ème division cuirassée, cède sur l’Oise après avoir reconquis provisoirement du terrain et libéré une centaine de prisonniers ; le 17 mai, le général Weygand est rappelé et le maréchal Pétain est introduit au gouvernement en tant que vice-président du Conseil, avec l’espoir que ces deux héros de la Première Guerre mondiale redressent la barre ; le 31 mai, Lille tombe ; et le 6 juin, quand la « ligne Weygand » s’effondre, laissant tout le Nord de la France sans défense, la situation devient désespérée.

 

Le 8 juin, à la nouvelle de la dislocation totale du front français, l’exode du Nord vers le Sud s’intensifie, et une évacuation massive commence à Paris : en cinq jours, la capitale est vidée de ses habitants terrorisés qui fuient les probables bombardements. Le 10 juin, au cœur de la ruée, le gouvernement français quitte précipitamment Paris pour Bordeaux. Et le 14 juin, alors que Paris a été déclarée ville ouverte la veille, les troupes allemandes rentrent dans la ville. Sous la menace d’un bombardement de la capitale, les autorités signent un cessez-le-feu à 7h30 du matin, et c’est le début de cinq ans d’occupation L’occupant, dès le jour de son arrivée, multiplie les mesures : tous les drapeaux français sont décrochés des bâtiments publics, y compris ceux, historiques, des Invalides, et remplacés par l’emblème infamant du IIIème Reich ; sur l’Arc de Triomphe, toute la journée durant, flotte une immense croix gammée. Dorénavant mise à l’heure de Berlin, Paris voit certains de ses habitants se suicider pour échapper au déshonneur ; c’est notamment le cas de Thierry de Martel, chirurgien réputé et proche d’André Maurois, dont le fils avait été tué pendant la Première Guerre mondiale.

 

Le 17 juin, le maréchal Pétain, devenu président du Conseil après la démission de Paul Reynaud, lance un appel à déposer les armes : « C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat ». Le signal de la reddition assène le coup de grâce au moral des troupes françaises, mais le jour même, Charles de Gaulle part pour Londres où il est reçu par Winston Churchill. L’appel du 18 juin, acte fondateur de la France Libre, sonne le début de la Résistance.

 

La bataille de France, du 10 mai au 22 juin, soit en moins de deux mois, a fait 60 000 morts parmi les militaires français, 21 000 parmi les civils, et deux millions de prisonniers. Dix millions de civils belges, luxembourgeois, néerlandais et français sont réfugiés ou déplacés. Raymond Duval, blessé en 1914 à la bataille de la Marne, ayant participé aux batailles de Verdun et de la Somme, est lieutenant-colonel au moment de la débâcle française : depuis la ligne Maginot, sur laquelle il a été muté en décembre 1939, il renseigne la Revue des Deux Mondes sur le déroulement des combats d’octobre 1939 à juin 1940, dans une série d’articles intitulée « La situation militaire » qui constitue un témoignage historique inestimable . Si la livraison de juin 1940 est sa dernière, c’est qu’il sera fait prisonnier le 22 juin par les troupes allemandes. Il s’évadera ensuite pour rejoindre les lignes françaises, et rentrera en Résistance lors de l’invasion de la zone libre en 1942 ; il participera activement à la libération de l’Italie et à la reconquête de la France, et sera nommé général en 1946.

Ce dernier article de juin 1940, probablement rédigé entre le 25 et le 28 mai, annonce les débâcles de la Meuse et de l’Oise, mais, à quelques jours de la défaite et de la reddition, fait encore état de la confiance inébranlable, et rétrospectivement tragique, que la France et son armée plaçaient alors en Philippe Pétain :

« La poussée allemande est orientée vers l’ouest. Le plan de l’état major allemand devient manifeste. Il s’agit d’atteindre la ligne de la Somme assez vite pour couper toute retraite vers le sud à la masse des forces françaises, anglaises et belges qui se trouvent au nord de cette ligne.A l’heure où j’écris ces lignes, la bataille dure. La situation est évidemment grave ; l’heure est critique. Mais aucun doute n’effleure mon âme ; j’ai dans l’avenir de mon pays une confiance inébranlable. Ma confiance s’augmente de la présence à notre tête du maréchal Pétain et du général Weygand. J’ai eu l’honneur de servir auprès d’eux, je les connais ; je suis sûr que demain, ou plus tard, ils nous conduiront à la victoire. Ce jour viendra ! »

Décès du père François de Gaulle,

 

unnamedLe père François de Gaulle, neveu du général de Gaulle, est décédé ce 2 avril à 98 ans, des suites du coronavirus Covid 19. Pensionnaire de l’Ehpad des pères blancs à Bry-sur-Marne depuis quelques années, il avait passé l’essentiel de sa vie au Burkina Faso après avoir combattu en Afrique du Nord, en Italie, en France et en Allemagne durant la seconde guerre mondiale.

Né en 1922 à Montceau-les-Mines, François de Gaulle fit est un prêtre catholique et missionnaire français. Il rejoint la Société des missionnaires d’Afrique (Les Pères blancs) dès 1940. Il part alors pour Thibar, en Tunisie. En décembre 1942, il est incorporé ai 7ème régiment de tirailleurs africains (7ème RTA) à Sétif. Quelques mois plus tard, il est nommé officier observateur dans le 67ème régiment d’artillerie d’Afrique, à Constantine puis près d’Oran avant de partir en Italie fin 1943. Au printemps 1944, il est au coeur des combats sur la route de Rome qui sera libérée début juin. De retour en France, après un débarquement du côté de Saint-Tropez en août, il participe à la libération de Toulon, Marseille, remonte vers le Jura, les Vosges. En janvier 1945, il est nommé officier de liaison de son groupe d’artillerie auprès du 3ème régiment de tirailleurs algériens et part pour l’Allemagne. C’est de là, le 8 mai, qu’il écoutera son oncle à la radio, annoncer la fin de la guerre.

C’est David Bellamy, historien spécialiste du gaullisme, qui a annoncé le décès du prêtre missionnaire ce 3 avril sur twitter.  Après la guerre, François de Gaulle reprend son habit blanc et retourne d’abord à Thibar où il achève sa formation jusqu’en 1950. C’est à compter de cette année là qu’il part pour le nord de la Haute-Volta (devenue le Burkina Faso). Affecté pour dix ans, il n’en passera d’abord que sept, rentrant en Franc un peu avant l’indépendance du pays, en 1958. Après douze années passées à Paris, comme trésorier provincial, il repart en janvier 1973 dans le diocèse de Koudougou dont il devient le curé de la cathédrale. En 1986, il est nommé curé de Kojolgo où il restera 15 ans. En 2001, dans sa quatre-vingtième année, il part pour Ouagadougou, dans le grand séminaire. Il ne rentre en France définitivement qu’en 2008 où il s’installe dans la Maison de Mours, dans le Val d’Oise, retraite des pères blancs. En 2014, il rejoindra l’Ehpad des pères blancs, mission Afrique, à Bry-sur-Marne.

Sa vie bien remplie, il l’a racontée dans un livre composé avec petit-neveu, Victor Macé de Lépinay, « J’ai vu se lever l’Eglise d’Afrique » (Desclée de Brouwer, 2011). Il y revient sur les années de guerre, ses années de prêtre missionnaire, son rapport avec le Général, ou encore tente d’expliquer le positionnement du pape Jean Paul II dans le contexte de l’épidémie de Sida qui a fait particulièrement ravage en Afrique.

« En France, pour l’anecdote, il célébrait parfois la messe au Palais de l’Elysée pour le Général De Gaulle dans une pièce transformée en chapelle selon la volonté du Général. Nos rencontres étaient toujours stimulantes pour le jeune Gaulliste que j’étais, comme sur cette photo à une commémoration d’anciens combattants à Bry-sur-Marne alors que j’étais tout jeune élu de la République », se souvient Charles Aslangul, élu LR à Bry-sur-Marne, qui a rendu hommage avec une photo où il apparaît avec le missionnaire.

INFO

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Citation  du Général De Gaulle                                                                                       La fin de l’espoir est le commencement de la mort.                      

 

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Bonne Année

Nous espérons que notre travail tout au long de cette année vous a donné satisfaction.  Pour l’année 2020, un agenda bien rempli, Des projets plein la tête,                                Une merveilleuse année !                                                                                                                      Année 2020-Année de Gaulle . 

Continuons d’avancer ensemble tout au long de cette nouvelle année.
La volonté, le rêve et les talents réunis sont les moteurs essentiels de la réussite.   Toute l’équipe vous remercie pour votre confiance.

Les membres du conseil d’administration et moi-même vous remercions de la confiance que vous nous accordez. Tous nos vœux de bonheur, de santé et de prospérité accompagnent chacun d’entre vous pour faire de cette année 2020 une grande et merveilleuse année.
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Décès de Pierre ERNST

Décès de Pierre ERNST à l’âge de 97 ans ( il était née le 8 juillet 1922)  adhérent de notre association depuis 2010 évadé  par l’Espagne en 1941,devenu secrétaire d’André Pommiés dans son corps-franc éponyme, engagement a la  Libération.  Dans la transmission de la Mémoire dans sa commune  Carqueiranne et avec son acolyte André Lemaire également évadé d’Espagne ils avaient encore témoigné en 2018. fervent défenseur et acteur du CNRD 83 présidé par Franck Laussel .

Il aimait répéter cette phrases aux journalistes, comme aux élevés:                           « Une vie sans Mémoire est une vie perdue »

ses obsèques auront lieu le mardi 31 décembre à 10 h 00 en l’église de Carqueiranne suivis de l’incinération à 13h00 à Cuers

pierre erntofficier de la Légion d’Honneur -Médaille militaire- Croix de Guerre 39/45 avec palmes et étoiles- Médaille de la Résistance

Noël

Joyeux  noël à tous!                                                                                  Que ce noël vous apporte                                                                                                  La joie et la prospérité                                                                                                      Nos plus douces pensées sont pour vous                                                               Joyeuses fêtes à tous .                                                                                        Le Conseil d’Administration

Merry Christmas to everyone! May this Christmas bring you Joy and prosperity Our sweetest thoughts are for you Happy Holidays to all 
Board of directors
大家聖誕快樂!願這個聖誕節給您帶來歡樂和繁榮。我們最甜蜜的想法是給您的祝大家節日快樂

董事會成員
С Рождеством всех! Пусть это Рождество принесет вам радость и процветание. Наши самые сладкие мысли для вас.

Совет директоров
Wesołych Świąt wszystkim! Niech te Święta Bożego Narodzenia przyniosą Ci Radość i pomyślność Nasze najsłodsze myśli są dla Ciebie Wesołych Świąt dla wszystkich

Rada Dyrektorów

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Réunion du nouveau C.A

 

Notre 1 ère réunion  du nouveau conseil d’Administration au complet, réunion de mise en route pour les actions et les projets que nous envisageons de mener pour l’année 2020, l’année De Gaulle. Efficacité et productivité sont les mots d’ordre dans la joie et la bonne humeur.

(de gauche à droite) : R. Berti – C. Lardat- M. Berti –  H.Loussouarn – L. Fiori – J.Quentin – J-P. Trouboul –  M.Cavallo – M.Allouch IMG-1484