Conseil d’Administration

Réunion des membres du Conseil d’administration avant l’A G du 14 novembre                                                        Les membres présents :

Louis FIORI, président.                                                                                           Jacques QUENTIN, vice-président et trésorier.                                                             Robert BERTI, trésorier adjoint.                                                                                         Jean-Pierre TROUBOUL, secrétaire                                                                               Mme Christiane LARDAT, secrétaire adjointe                                                                    Mme Monique BERTI, membre du Conseil d’administration.                                       . Mme Henriette LOUSSOUARN, membre du Conseil d’administration                              Marc CAVALLO, membre du Conseil d’administration..                                                       Absent excusé, M. Marc ALLOUCH.                                                                                  Davy ZAHOUT membre coopter

Ordre du jour (samedi 10 octobre 2020 à 9h45) :

  • Préparation de l’Assemblée Générale prévue le 14 novembre 2020 avec les barrières sanitaires.
  • Préparation conférence de Mme Christine CLERC avec les barrières sanitaires.
  • Préparation du loto (février ou mars 2021).
  • Les expositions du Général De Gaulle dans le Var.
  • Forum de l’association.
  • Le président fera des rappels de quelques principes qu’il ne faut pas oublier.
  • Tour de table des membres du Conseil d’administration.
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Cérémonie de la libération de Toulon 28 Août

La bataille pour la libération de Toulon a été très meurtrière pour l’ensemble de ses acteurs. Du côté des membres des Forces françaises de l’Intérieur (FFI) ou civils assimilés, les pertes s’élèvent à plus d’une soixantaine de personnes. Cette libération a été marquées par plusieurs exécutions sommaires à Hyères (soldats arméniens) et Toulon (FFI et soldats du bataillon de Choc).

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Dépôt de Gerbes devant la plaque élevée à la mémoire de Jean Moulin devant Commissariat de Toulon

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les deux députée du var Vice-amiral d’escadre Laurent Isnard, Préfet maritime-Evence Richard, le nouveau préfet du Var – Hubert Falco, Maire de Toulon, Président de Toulon Provence Méditerranée, Ancien Ministre.

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Dépôt de gerbe par Madame Sylvie Boyer Kempf

 

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Jacques Quentin-Louis Fiori

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Photos Jean Marc Tanguy

 

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Cécile députée de la deuxième circonscription du Var.

 

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Jean-Pierre Trouboul-Jacques Quentin-Louis Fiori-Antonin Lambert- Juliette Tropato onac vg. Neo Verriest- Michel Kempf Porte drapeau national de la Fondation de la France libre

 

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Photos Jean Marc Tanguy

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Michel Kempf Porte drapeau national de la Fondation de la France libre , membre de notre association

 

photos:  Syvie Boyer Kempf  photos pour uniquement l’association (droit image)

photos:  Antonin Lambert  photos pour uniquement l’association (droit image)

La bataille de Toulon est sanglante. Les Allemands ont reçu l’ordre de tenir jusqu’aux dernières munitions. En une semaine, on dénombre près de 2700 victimes françaises et 8 000 du côté ennemi.

Toulon, une priorité

Pour les alliés qui débarquent en Provence le port varois est une priorité. 15 000 soldats français vont encercler la ville, en majorité des unités coloniales de l’Armée B du général de Lattre de Tassigny.

Place de la Liberté, l’immeuble des Dames et le cinéma l’Éden sont en ruine.

Le port détruit

Le port est lui aussi complètement dévasté. Toulon a été libéré officiellement le 27 août 1944 et les navires français n’ont pu entrer dans Toulon que le 13 septembre. « Durant ce laps de temps de 15 jours, il a fallu déminer le port, enlever les carcasses de navires et restaurer les quais .Les Américains se serviront du port pour acheminer armes et matériel vers le front. Toulon  libre panse ses plaies, mais la ville restera à jamais marquée par cette bataille qui a profondément changé son visage et sa physionomie.

Libération de Saint Mandrier

27 août, Commémoration de la Libération de SaintMandrier 18h30 Cérémonie au monument aux morts,des membres de notre association présents.

 

Le 26 août La Seyne sur Mer célèbre sa Libération de 1944.

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Les membres de notre association: Antonin Lambert porte Drapeau- Louis Fiori Président – Marc Cavallo délégué de la Seyne sur Mer de notre association – Nathalie Bicais maire de la Seyne sur mer-Jacques Quentin Vice-Président -Michel Kempf porte drapeau national de la Fondation de la France Libre

334544photos:  Sylvie Boyer Kempf   photos pour uniquement l’association (droit image)

Le 26 août La Seyne cérémonie place des Policiers patriotes

A 17h30 : cérémonie place des Policiers patriotes (boulevard du 4 septembre)

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Les membres de notre association avec Nathalie Bicais maire de la Seyne sur mer.

 

 

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photos:  Sylvie Boyer Kempf   photos pour uniquement l’association (droit image)

la Valette du var fête sa libération

La commune de la Valette du var fête sa libération dimanche 23 août 2020.

Fête de la Libération – 76ème anniversaire

Dépôt de gerbes sur la stèle du Régiment Colonial de Chasseurs de Chars, route de La Farlède.
Dépôt de gerbes sur la stèle de l’Aspirant Heck, allée de la Source – Bouttuen

Rassemblement devant la stèle des Maréchaux (parvis du lavoir) accompagné par la
Fanfare l’Echo du Faron  Défilé de véhicules militaires d’époque

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Antonin Lambert l’un des porte drapeau de notre association

Le maire de la Valette Thierry Albertini  Louis Fiori président de notre association

Le maire de la Valette Thierry Albertini
Louis Fiori président de notre association

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photos:  Sylvie Boyer Kempf   photos pour uniquement l’association (droit image)

Commémoration à Signes

Le 18 juillet de chaque année se tient une commémoration à Signes en hommage aux 38 victimes, massacrées par les Allemands dans le Vallon des Martyrs, les 18 juillet et 12 août 1944.

En présence de nombreux élus, de représentants d’associations d’anciens combattants dont notre association  représenté par Louis Fiori  avec le deuxième porte Drapeau Antonin Lambert.  et les autorités,Madame le Maire Hélène Verduyn a rendu un vibrant hommage à ces résistants: « Ce n’est pas sans une certaine émotion et en pensant fortement à Jeannot que je me présente à vous pour commémorer la tragédie du Charnier de Signes, un drame dans l’histoire de la seconde guerre mondiale que serait à ce jour notre pays sans la résolution et l’engagement de ceux qui, refusant tout renoncement, l’ont servi jusqu’au sacrifice ultime? ».

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porte drapeau

Antonin Lambert

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Vendredi 14 juin 1940

Entrée des Allemands à Paris ; arrivée du gouvernement français à Bordeaux.

 

Depuis le 10 mai, l’armée allemande adopte la stratégie dite des « masses cuirassées », développée par Charles de Gaulle dans les années 1930 : les lignes de chars écrasent méthodiquement les défenses françaises, et la débâcle s’accélère après les percées de la Meuse et la rupture du front belge. Le 16 mai, de Gaulle, alors commandant de la 4ème division cuirassée, cède sur l’Oise après avoir reconquis provisoirement du terrain et libéré une centaine de prisonniers ; le 17 mai, le général Weygand est rappelé et le maréchal Pétain est introduit au gouvernement en tant que vice-président du Conseil, avec l’espoir que ces deux héros de la Première Guerre mondiale redressent la barre ; le 31 mai, Lille tombe ; et le 6 juin, quand la « ligne Weygand » s’effondre, laissant tout le Nord de la France sans défense, la situation devient désespérée.

 

Le 8 juin, à la nouvelle de la dislocation totale du front français, l’exode du Nord vers le Sud s’intensifie, et une évacuation massive commence à Paris : en cinq jours, la capitale est vidée de ses habitants terrorisés qui fuient les probables bombardements. Le 10 juin, au cœur de la ruée, le gouvernement français quitte précipitamment Paris pour Bordeaux. Et le 14 juin, alors que Paris a été déclarée ville ouverte la veille, les troupes allemandes rentrent dans la ville. Sous la menace d’un bombardement de la capitale, les autorités signent un cessez-le-feu à 7h30 du matin, et c’est le début de cinq ans d’occupation L’occupant, dès le jour de son arrivée, multiplie les mesures : tous les drapeaux français sont décrochés des bâtiments publics, y compris ceux, historiques, des Invalides, et remplacés par l’emblème infamant du IIIème Reich ; sur l’Arc de Triomphe, toute la journée durant, flotte une immense croix gammée. Dorénavant mise à l’heure de Berlin, Paris voit certains de ses habitants se suicider pour échapper au déshonneur ; c’est notamment le cas de Thierry de Martel, chirurgien réputé et proche d’André Maurois, dont le fils avait été tué pendant la Première Guerre mondiale.

 

Le 17 juin, le maréchal Pétain, devenu président du Conseil après la démission de Paul Reynaud, lance un appel à déposer les armes : « C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat ». Le signal de la reddition assène le coup de grâce au moral des troupes françaises, mais le jour même, Charles de Gaulle part pour Londres où il est reçu par Winston Churchill. L’appel du 18 juin, acte fondateur de la France Libre, sonne le début de la Résistance.

 

La bataille de France, du 10 mai au 22 juin, soit en moins de deux mois, a fait 60 000 morts parmi les militaires français, 21 000 parmi les civils, et deux millions de prisonniers. Dix millions de civils belges, luxembourgeois, néerlandais et français sont réfugiés ou déplacés. Raymond Duval, blessé en 1914 à la bataille de la Marne, ayant participé aux batailles de Verdun et de la Somme, est lieutenant-colonel au moment de la débâcle française : depuis la ligne Maginot, sur laquelle il a été muté en décembre 1939, il renseigne la Revue des Deux Mondes sur le déroulement des combats d’octobre 1939 à juin 1940, dans une série d’articles intitulée « La situation militaire » qui constitue un témoignage historique inestimable . Si la livraison de juin 1940 est sa dernière, c’est qu’il sera fait prisonnier le 22 juin par les troupes allemandes. Il s’évadera ensuite pour rejoindre les lignes françaises, et rentrera en Résistance lors de l’invasion de la zone libre en 1942 ; il participera activement à la libération de l’Italie et à la reconquête de la France, et sera nommé général en 1946.

Ce dernier article de juin 1940, probablement rédigé entre le 25 et le 28 mai, annonce les débâcles de la Meuse et de l’Oise, mais, à quelques jours de la défaite et de la reddition, fait encore état de la confiance inébranlable, et rétrospectivement tragique, que la France et son armée plaçaient alors en Philippe Pétain :

« La poussée allemande est orientée vers l’ouest. Le plan de l’état major allemand devient manifeste. Il s’agit d’atteindre la ligne de la Somme assez vite pour couper toute retraite vers le sud à la masse des forces françaises, anglaises et belges qui se trouvent au nord de cette ligne.A l’heure où j’écris ces lignes, la bataille dure. La situation est évidemment grave ; l’heure est critique. Mais aucun doute n’effleure mon âme ; j’ai dans l’avenir de mon pays une confiance inébranlable. Ma confiance s’augmente de la présence à notre tête du maréchal Pétain et du général Weygand. J’ai eu l’honneur de servir auprès d’eux, je les connais ; je suis sûr que demain, ou plus tard, ils nous conduiront à la victoire. Ce jour viendra ! »

Décès du père François de Gaulle,

 

unnamedLe père François de Gaulle, neveu du général de Gaulle, est décédé ce 2 avril à 98 ans, des suites du coronavirus Covid 19. Pensionnaire de l’Ehpad des pères blancs à Bry-sur-Marne depuis quelques années, il avait passé l’essentiel de sa vie au Burkina Faso après avoir combattu en Afrique du Nord, en Italie, en France et en Allemagne durant la seconde guerre mondiale.

Né en 1922 à Montceau-les-Mines, François de Gaulle fit est un prêtre catholique et missionnaire français. Il rejoint la Société des missionnaires d’Afrique (Les Pères blancs) dès 1940. Il part alors pour Thibar, en Tunisie. En décembre 1942, il est incorporé ai 7ème régiment de tirailleurs africains (7ème RTA) à Sétif. Quelques mois plus tard, il est nommé officier observateur dans le 67ème régiment d’artillerie d’Afrique, à Constantine puis près d’Oran avant de partir en Italie fin 1943. Au printemps 1944, il est au coeur des combats sur la route de Rome qui sera libérée début juin. De retour en France, après un débarquement du côté de Saint-Tropez en août, il participe à la libération de Toulon, Marseille, remonte vers le Jura, les Vosges. En janvier 1945, il est nommé officier de liaison de son groupe d’artillerie auprès du 3ème régiment de tirailleurs algériens et part pour l’Allemagne. C’est de là, le 8 mai, qu’il écoutera son oncle à la radio, annoncer la fin de la guerre.

C’est David Bellamy, historien spécialiste du gaullisme, qui a annoncé le décès du prêtre missionnaire ce 3 avril sur twitter.  Après la guerre, François de Gaulle reprend son habit blanc et retourne d’abord à Thibar où il achève sa formation jusqu’en 1950. C’est à compter de cette année là qu’il part pour le nord de la Haute-Volta (devenue le Burkina Faso). Affecté pour dix ans, il n’en passera d’abord que sept, rentrant en Franc un peu avant l’indépendance du pays, en 1958. Après douze années passées à Paris, comme trésorier provincial, il repart en janvier 1973 dans le diocèse de Koudougou dont il devient le curé de la cathédrale. En 1986, il est nommé curé de Kojolgo où il restera 15 ans. En 2001, dans sa quatre-vingtième année, il part pour Ouagadougou, dans le grand séminaire. Il ne rentre en France définitivement qu’en 2008 où il s’installe dans la Maison de Mours, dans le Val d’Oise, retraite des pères blancs. En 2014, il rejoindra l’Ehpad des pères blancs, mission Afrique, à Bry-sur-Marne.

Sa vie bien remplie, il l’a racontée dans un livre composé avec petit-neveu, Victor Macé de Lépinay, « J’ai vu se lever l’Eglise d’Afrique » (Desclée de Brouwer, 2011). Il y revient sur les années de guerre, ses années de prêtre missionnaire, son rapport avec le Général, ou encore tente d’expliquer le positionnement du pape Jean Paul II dans le contexte de l’épidémie de Sida qui a fait particulièrement ravage en Afrique.

« En France, pour l’anecdote, il célébrait parfois la messe au Palais de l’Elysée pour le Général De Gaulle dans une pièce transformée en chapelle selon la volonté du Général. Nos rencontres étaient toujours stimulantes pour le jeune Gaulliste que j’étais, comme sur cette photo à une commémoration d’anciens combattants à Bry-sur-Marne alors que j’étais tout jeune élu de la République », se souvient Charles Aslangul, élu LR à Bry-sur-Marne, qui a rendu hommage avec une photo où il apparaît avec le missionnaire.