Le mot du président

C’est l’histoire d’un homme face a son destin, il a su mener un combat avec ses compagnons et dire non à la défaite de 1940 et la capitulation du régime de Vichy. Pour Charles de Gaulle, il s’agit de prendre l’initiative pour servir une certaine idée de la France une vision de notre souveraineté, une volonté de permettre à tous les français de continuer à écrire leur histoire au lieu de la laisser dictée par d’autres.
Le général de Gaulle en 1940 disait « Je suis un Français libre.
Je crois en Dieu et en l’avenir de ma patrie. Je ne suis l’homme de personne.
J’ai une mission et je n’en ai qu’une, celle de poursuivre la lutte pour la libération de mon pays.

Le Gaullisme n’est ni une religion, ni une idéologie. C’est une perception pragmatique de l’action.
Être gaulliste aujourd’hui, ce n’est pas être mélancolique. C’est, au contraire, œuvrer sans le renoncement pour une certaine idée de la France, de l’État, de la République pour le bien de tous, être Gaulliste n’est pas une doctrine. Plutôt un état d’esprit, être gaulliste c’est commémorer l’homme, le général, le président, décédé le 9 novembre 1970 à la Boisserie, sa maison de Colombey-les-Deux-Églises.
Être gaulliste c’est une source d’inspiration, d’espérance, symbolisée par l’honneur, il constitue une référence.
Être gaulliste c’est aussi une réalité dans le monde moderne.
L’homme d’État admirable couplé d’un écrivain magnant le français avec élégance. La pensée et le réalisme du général de Gaulle demeurent toujours une source d’inspiration pour les nouvelles générations.

Jacques Quentin
Président de l’Association Varoise de l’Appel du 18 juin