14 mai 1948, la création de l’Etat d’Israël

 

En 1947, le général de Gaulle se prononce en faveur du plan de partage de 1947 qui prévoit la création de deux États, l’un juif, l’autre arabe.

Le général de Gaulle a conservé secrète l’amitié qu’il portait à Israël jusqu’à la troisième visite que lui a faite M. Ben Gourion en 1961,Un jour, au printemps de 1961, David Ben Gourion a rendu visite à Charles De Gaulle. Pendant le déjeuner, De Gaulle a annoncé qu’«Israël est notre allié et ami »

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Concours National de la Résistance

Le concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD83) est ouvert aux collégiens de troisième et aux lycéens en France et dans les établissements scolaires français à l’étranger. Il perpétue chez les élèves la mémoire de la Résistance et de la Déportation pour leur permettre de s’en inspirer et d’en tirer des leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui.

Le thème de l’édition 2019-2020- 2021  porte sur « 1940.

Entrer en résistance. Comprendre, refuser, résister ».

Au lycée

  • Catégorie 1 : rédaction d’un devoir individuel en classe, portant sur le sujet académique (3 heures)
  • Catégorie 2 : réalisation d’un travail collectif, par exemple un mémoire associé ou non à d’autres supports, sur le thème annuel

Au collège, classe de troisième

  • Catégorie 3 : rédaction d’un devoir individuel en classe, portant sur le sujet académique (2 heures)
  • Catégorie 4 : réalisation d’un travail collectif, par exemple un mémoire associé ou non à d’autres supports, sur le thème annuel

Un jury académique désigne le meilleur travail pour chaque catégorie.

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Collège départemental . Les membres des associations les professeurs :

5 mai 1934

 5 mai 1934
Le lieutenant-colonel De Gaulle, affecté au secrétariat général du conseil supérieur de la Défense nationale publie  » Vers l’armée de métier aux Éditions Berger-Levrault  »        Il  prône la création rapide d’un instrument de manœuvre blindé capable d’agir de manière très rapide.

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La fête R.P.F. du 1er mai à Bagatelle

Lors d’une vaste manifestation sur la pelouse de Bagatelle à l’occasion de la fête du travail, le général de Gaulle revient sur la nécessaire participation des salariés à la marche et aux résultats des entreprises.
Gaulle00320Sur la pelouse de Bagatelle, le général de Gaulle prononce un discours dans lequel il condamne les conditions de travail proposées par les systèmes communiste et capitaliste : « Un jour, la machine a paru. Le capital l’a épousée. Le couple a pris possession du monde ».

Décès de Jean Pierre SAINMONT

Notre secrétaire Jean Pierre Trouboul  nous fait part  du décès de Jean-Pierre Sainmont membre de notre association depuis 2008  hier a l’age de 74 ans, il  était toujours disponible pour participer aux différentes activités bénévoles de l’association.

Nous sommes vraiment attristés et partageons avec tous ses proches et amis leur douleur dans ces moments difficiles.
Les obsèques de Jean-Pierre SAINMONT auront lieu au crématorium de Cuers le 5 mai 2021 à 10h00.
Un transfert se fera le mercredi matin à 9h00 de la maison funéraires d’Hyères, 28 chemin de La Ritorte,
pour arriver à la cérémonie à 10h00, crémation à 10h30.
Il sera à la maison funéraire du vendredi au mardi.
Nous sommes très limités par le nombre de places, 30 personnes, de ce fait nous sommes contraints de respecter
une crémation dans l’intimité familiale.
la famille SAINMONT est une grande famille de La Crau. (27 personnes seront présentes)
Jean Pierre Trouboul  sera le représentant des  Associations patriotiques de La Crau avec deux porte-drapeaux :
Le Souvenir Français et celui de l’association Varoise de l’Appel du 18 Juin.
Sont associés :
– Les Anciens Combattants.
– La Médaille Militaire.
– Le Souvenir Français.
– L’Association Varoise de l’Appel du 18 Juin.

 

 

 

 

 

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Notre ami Guy Vadon

Monsieur Guy Vadon membre de notre association, depuis de nombreuses année, avait reçu la décoration  dite »associative  de notre association « le 25 juin 2017 pour notre 30 éme anniversaire en la commune de Belgentier par le président  Louis Fiori  .

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Belgentier 2017

Photos réserver uniquement pour le site de l’association (code de la propriété intellectuelle

Chevalier de la Légion d’honneur
titulaire de la médaille militaire
Chevalier de l’ordre national du mérite
Croix de guerre 39-45
Croix du combattant volontaire
Croix du combattant volontaire de la résistance
Croix du combattant
Médaille de la reconnaissance de la nation
Commémorative de la France Libre
Commémorative du CEF en Italie
Médaille d’outremer agrafe Tunisie
.
Président départemental du Var des Anciens de la 1ère DFL, depuis Janvier 1995.
Créateur,Auteur,Projeteur et Maître d’Oeuvre du Mémorial National des Anciens de la 1ère DFL, à Hyères, (VAR) prés du Golf-Hotel.Inauguré le 2 Octobre 1999.
Créateur,Auteur,Projeteur et Maître d’Ouvre du Rond-Point BIR-HAKEIM, unique en France avec un totem de 3,00 mètres de haut portrait du Général Maréchal de France Pierre-Marie Koenig, avec son ordre du jour n°1 faisant suite et relatant la sortie victorieuse dans la nuit du 10 au 11 Juin 1942, sur une face et sur l’autre le portrait du Général Charles de GAULLE, Chef de la France libre, Président fondateur de la 5ème République, avec tous les écrits et déclarations concernant ce haut fait de guerre.

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Décès de Guy Vadon

Hommage à Guy Vadon un Francais Libre parmi 6 1492 avait 95 ans  ancien de la 1er Division Francaise Libre engagé à 17 ans à,et membre de notre association depuis de nombreuses année,  nous a quitté hier.  Dans quelques jours un articles plus complet sur notre ami Guy Vadon .

Au nom de tous les membres de l’association Varoise je voulais vous transmettre nos plus sincères condoléances. Guy était un membre apprécié et engagé.

Dernier hommage lui sera rendu lundi 26 avril à 14h30, en l’eglise de La Farlède.
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Droit de vote des femmes 21 avril

Lors que la France a été l’un des premiers pays à instaurer le suffrage universel masculin, ce droit est étendu aux femmes en 1944. Par ordonnance du 21 avril 1944 prise par le Gouvernement provisoire du général de Gaulle à Alger, les femmes deviennent enfin électrices et éligibles, comme les hommes. Un an plus tard, le 29 avril 1945, elles votent pour la première fois. Et le 21 octobre 1945, 33 femmes sont élues à la première Assemblée constituante.En 1946, Madeleine Braun devient la première femme élue vice-présidente de l’Assemblée nationale.

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C’est bien de Gaulle qui a signé l’ordonnance »Il s’agit d’une décision qui, pour lui, allait de soi ». La France libre s’était engagée à sa suite, dès 1943, à donner l’égalité politique, économique et sociale aux femmes, ce qu’avait confirmé le programme d’action du Conseil national de la Résistance. On n’avait que trop tardé … jusqu’à de Gaulle, les militantes françaises n’avaient, en effet, pu convaincre des responsables politiques que de manière partielle ou éphémère, à commencer par Léon Gambetta, puis Léon Blum qui nomma, en 1936, trois femmes, dont Irène Joliot-Curie, sous-secrétaires d’Etat dans son gouvernement. Un geste signifiant, mais qui n’empêcha pas le Front populaire d’ «enterrer » le vote unanime de l’Assemblée nationale en faveur de l’élargissement du suffrage universel aux Françaises…

 

l’ordonnance du 21 avril 1944.

 

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Contenu de l’article

« De même que nous prétendons rendre la France seule et unique maîtresse chez elle, ainsi ferons-nous en sorte que le peuple français soit seul et unique maître chez lui. En même temps que les Français seront libérés de l’oppression ennemie, toutes leurs libertés intérieures devront leur être rendues. Une fois l’ennemi chassé du territoire, tous les hommes et toutes les femmes de chez nous éliront l’Assemblée nationale qui décidera souverainement des destinées du pays ».

Déclaration du général de Gaulle, le 23 juin 1942.
Publiée en France dans les journaux clandestins.

L’ordonnance du 21 avril 1944 (J.O. du 22 avril 1944)

Cela fait 54 ans que Konrad Adenauer est mort.

Konrad Hermann Joseph Adenauer (prononcé, en allemand), né le 5 janvier 1876 à Cologne et mort le 19 avril 1967 à Rhöndorf,

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Première rencontre entre de Gaulle et Adenauer à Colombey le 14 septembre 1958.    Le général de Gaulle reçoit le chancelier allemand Adenauer en privé à Colombey-les-Deux-Églises. C’est le début d’une longue marche vers la réconciliation entre Paris et Berlin .«Un événement de portée historique, Malgré ce retard, de Gaulle président du Conseil depuis le 1er juin 1958, accueille chaleureusement le chef d’État. C’est l’unique fois qu’un chef de gouvernement étranger sera reçu à la Boisserie et y passera une nuit. L’intimité du cadre laisse à penser que les deux chefs de gouvernement vont parvenir à établir de bonnes relations. C’est ce qui se passe. De cette rencontre naîtra une amitié entre les deux hommes. Et surtout cette entrevue marque la réconciliation entre les deux pays qui aboutira à la signature du Traité de l’Élysée le 22 janvier 1963.que» selon les Allemands. 

Le Général et le chancelier

Article paru dans Le Figaro du 13-14 septembre 1958

Si un intérêt exceptionnel s’attache à la rencontre du général de Gaulle et du chancelier Adenauer, qui doit avoir lieu demain dimanche, à Colombey, ce n’est pas seulement parce que l’un et l’autre sont, au propre et au figuré, des hommes de grande taille, c’est aussi parce qu’ils représentent, tous deux des peuples dont l’hostilité mutuelle et permanente dominait, il n’y a pas si longtemps, la politique internationale et dont le rapprochement et les efforts de bonne entente, qui ont changé la face de l’Europe, constituent, sans doute, l’un des événements les plus importants, l’une des acquisitions les plus considérables de l’après-guerre.

On n’oserait affirmer, cependant, que l’accession au pouvoir du général de Gaulle, dans les conditions que l’on sait, ait été chaleureusement accueillie en Allemagne. Beaucoup d’Allemands voient sans plaisir dans la personne du président du Conseil celui qui a réussi, par son audace, sa persévérance et sa foi, à rétablir la France au rang des puissances victorieuses et des puissances occupantes. Il leur apparaît comme l’incarnation du nationalisme français, germanophobe -pensent-ils- par principe et par tradition. Ils le soupçonnent, en conséquence, de n’être aucunement européen, ou de ne l’être que du bout des lèvres, et de ne songer qu’à entraver, à ralentir ou à arrêter les progrès de l’organisation de la Communauté des six pays.

« L’opinion allemande, dans sa majorité, n’est pas insensible au courage dont a fait preuve I’homme du 18 juin. »

André François-Poncet

Au sujet de Nasser, du Moyen-Orient, du problème algérien, une partie, une trop grande partie de la presse fédérale s’est refusée à comprendre que, derrière le dictateur égyptien, la Ligue arabe et le F.L.N. se dissimule la stratégie soviétique, et qu’en défendant ses positions en Afrique du Nord la France protège, en réalité, l’Europe occidentale et, par suite, l’Allemagne elle-même contre la menace d’encerclement. Elle a publié des articles, trop d’articles, empreints de malveillance et parfois de méchanceté à notre égard. Robert d’Harcourt, observateur vigilant et dont la rigoureuse honnêteté ignore tout parti pris, les a signalés et déplorés dans une récente brochure (1).

Il n’en est pas moins vrai que l’opinion allemande, dans sa majorité, n’est pas insensible au courage dont a fait preuve I’homme du 18 juin, à l’attraction qu’exercent sur elle les caractères bien trempés, les personnalités fortes. Il ne lui échappe pas non plus que l’Allemagne n’a pas intérêt à avoir à ses côtés une France turbulente et en déclin. La masse d’Outre-Rhin demeure, à travers les écarts de température auxquels elle est soumise foncièrement fidèle à la cause de l’apaisement franco-allemand et des relations cordiales entre les deux pays. Ceux qui ont cru qu’elle suivrait des mots d’ordre d’inspiration antifrançaise se sont trompés. Les élections d’il y a quelques mois, triomphales pour Adenauer, l’ont clairement signifié.

Telles sont les raisons, quelques-unes des raisons, pour lesquelles, pénétrés de la nécessité de se voir, de nouer connaissance et de s’entretenir l’un avec l’autre, le général et le chancelier n’ont pas précipité le moment de leur rencontre. Le général a, tout de même, eu soin, dès l’origine, de rassurer son collègue et de l’informer qu’il tiendrait à l’honneur de respecter les traités signés par la France et relatifs à l’institution de la Communauté économique européenne.

On notera qu’en acceptant d’aller rendre visite au général dans sa maison et de passer la nuit sous son toit le chancelier, plus âgé et chef de gouvernement depuis près de dix ans, a donné, de son côté, gage de sa bonne volonté et de son désir d’imprimer à l’entrevue un cachet, non de cérémonie mais de confiance et d’intimité.

Les deux hommes, également conscients de leur valeur et de nature ombrageuse et secrète, ne sont pas exempts, dans le premier abord, d’une certaine raideur. Ils seront impressionnés l’un par l’autre et ne le laisseront pas paraître. Mais, très vite, le contact s’établira, le courant passera. Aussi bien le climat de l’entretien aura-t-il été préparé par l’excellent ambassadeur d’Allemagne à Paris, le baron von Maltzan, et par l’intelligent et charmant François Seydoux, qui a remplacé à Bonn M. Couve de Murville.

Les interlocuteurs ont, du reste, entre eux des points communs: une humanité profonde, l’élévation naturelle de la pensée, l’aptitude à négliger les détails pour saisir dans ses grandes lignes et dans sa simplicité l’ensemble d’une situation, la pureté des mobiles, une énergie obstinée dans la poursuite d’un objectif clairement aperçu. De la République de Bonn, le chancelier a fait une démocratie autoritaire. N’est-ce pas ce que le général voudrait faire de notre cinquième République. L’un et l’autre aiment le Parlement plus qu’ils n’aiment les parlementaires; l’un et l’autre sont religieux, mais non pas cléricaux. Tous deux, surtout, ont les yeux ouverts; ils voient le communisme développer méthodiquement sa propagande, persévérer dans ses desseins, étendre partout ses tentacules; ils savent que la civilisation humaniste et chrétienne, la civilisation blanche d’Occident est exposée à des périls qui se resserrent sans cesse autour d’elle.

« Le noyau de toute organisation européenne, c’est l’accord de la France et de l’Allemagne. »

André François-Poncet

En face de ces dangers, le chancelier regrette que l’O.T.A.N. n’ait pas plus de consistance et ne se transforme pas en une véritable association politique. Selon lui, l’Europe, appuyée sur l’Amérique, prolongée par l’Afrique, doit se fédérer, unir ses forces, concerter son action, s’organiser; et le noyau de toute organisation européenne, le pivot de toute défense continentale, c’est l’accord de la France et de l’Allemagne. Les résidus de méfiance, de rancune ou de hargne doivent être patiemment, mais résolument éliminés. Les intérêts des deux peuples sont solidaires. Ce qui est mauvais pour l’un ne peut être bon pour l’autre. L’expérience du Marché commun le démontrera. Au-dessus des malentendus et des incidents de la vie quotidienne, la coopération, la confiance, l’amitié doivent régler, désormais, leurs rapports. C’est le mérité de Konrad Adenauer de l’avoir compris, de l’avoir voulu, de le vouloir et de ne s’être jamais laissé détourner par les déceptions et les déboires de la voie de la cicatrisation, de la réconciliation qu’il s’est tracée, en venant au pouvoir.

Il n’est pas concevable que Charles de Gaulle ne soit pas disposé à répondre aux sentiments, aux désirs, aux efforts de l’homme d’État qu’il recevra à Colombey et à marcher avec lui sur la même route, vers un même but.

Il n’y a pas, au surplus, à l’heure actuelle, de problème, de crise spécifiquement franco-allemande à résoudre. Il n’y a pas à attendre de la rencontre de Colombey de grandes décisions. Tout au plus y a-t-il, dans ce petit village de Lorraine, une atmosphère à réchauffer.

Je serais fort étonné si les vues des deux interlocuteurs sur le monde, leurs jugements sur les hommes ne concordaient pas. Qu’ils apprennent à se connaître et à s’apprécier mutuellement sera déjà un suffisant bienfait.

(1) L’Allemagne d’Adenauer, Flammarion 1958.

Par André FRANÇOIS-PONCET de l’Académie française

 Article Figaro Histoire